Le 2-naphtol a �t� purifi� par sublimation et mis en solution avec de l'eau tr�s pure. Plusieurs �chantillons sont pr�par�s et chaque solution est renouvel�e chaque jour, prot�g�e de la lumi�re et parcourue par de l'h�lium qui dissout l'oxyg�ne.

Les cellules contenant les �chantillons sont par la suite introduites dans un fluorim�tre transform� pour permettre aux cellules d'�tre soumises � des pressions �lev�es. Ainsi, des spectres de fluorescence sont obtenus en utilisant une longueur d'onde d'excitations de 280 nm.

En fluorescence, l'�chantillon � doser se comporte comme une source �mettant dans toutes les directions. La mesure de l'intensit� lumineuse est faite par l'interm�diaire d'un photomultiplicateur ou d'une photodiode. G�n�ralement on recueille la lumi�re dans une direction perpendiculaire � celle de la source primaire. Pour les solutions fortement absorbantes, l'�tude peut se faire dans le prolongement du faisceau incident et pour les �chantillons opaques ou semi-opaques, on pr�conise une observation frontale sous un angle variable. Les appareils commerciaux utilisent comme source d'excitation un arc x�non de 150 � 800 watts. Dans les spectrofluorim�tres, deux monochromateurs motoris�s peuvent balayer chacun une bande spectrale. On peut enregistrer, soit le spectre d'�mission en maintenant la longueur d'onde d'excitation fixe, soit le spectre d'excitation, la longueur d'onde d'�mission �tant fixe.

Ci-dessous, voici le sch�ma de fonctionnement d'un fluorim�tre.

 

 

 

observation � 90' observation � 180' observation sous

un angle variable

 

 

 

 

cas g�n�ral pour solutions concentr�es pour solutions opaques

 

180 monochromaieur

d'�mission

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90 1 f

 

 

 

 

 

 

Figure 12.7 -Les trois g�oni�tries de principe des fluorim�tres et l'agencement des

diff�rentes composantes d'un appareil. La fluorescence est mesur�s en regune permanent

steudy state ", en maintenant l'excitation, � la diff�rence de l'�tu@le de la fluorescence dyn@que.

 

 

 

 

 

 

 

 

Comme cela a �t� dit dans l'introduction, la d�protonation du 2-naphtol se fait de fa�on similaire dans les conditions ambiantes et pour des temp�ratures proches de la temp�rature critique, contrairement � l'ammoniac et � l'eau. Ces observations montrent une diff�rence fondamentale dans les m�canismes de d�protonation ; les m�canismes changent selon la temp�rature. La perte de structure locale de l'eau et les variations de la constante di�lectrique en fonction de la temp�rature, ont profond�ment influenc� les r�actions g�n�ratrices de charges. Ces r�sultats sont interpr�t�s en utilisant la th�orie de l'�tat de transition et compar�s avec des simulations de perturbation d'�nergie libre.

 

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